Adoptions forcées | Une femme exhorte Ottawa à présenter des excuses

La Presse - 01/06
En 1982, Christine Nayler n’a passé que quatre jours avec sa fille qui venait de naître dans un hôpital situé au nord de Newmarket, en Ontario, avant qu’on ne lui retire son bébé.

En 1982, Christine Nayler n’a passé que quatre jours avec sa fille qui venait de naître dans un hôpital situé au nord de Newmarket, en Ontario, avant qu’on ne lui retire son bébé.

Publié à 6 h 26
Sharif Hassan La Presse Canadienne

Alors âgée de 15 ans et enceinte, Mme Nayler, qui vivait à Toronto, a été envoyée chez un proche au nord de la ville pour y accoucher. Elle devait rentrer chez elle sans l’enfant.  

Alors qu’on lui répétait sans cesse qu’elle ne pouvait pas garder le bébé, elle gardait espoir que sa famille changerait d’avis, mais ce ne fut pas le cas.  

« Je dis toujours que le jour où j’ai quitté l’hôpital sans elle a été le jour de ma mort, car j’ai l’impression d’être morte ce jour-là », a déclaré Mme Nayler, qui habite aujourd’hui à Barrie, en Ontario.

« Quand votre enfant est en vie et qu’on vous l’enlève sans aut...
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